« Nous bravons les déserts et les mers au risque de nos vies parce que, dans nos pays respectifs, les gouvernements ont échoué. »
Partagez-vous l’avis de ce migrant clandestin africain ?
Fiche d'analyse
1. Décryptage de la consigne
| Terme ou expression | Ce que cela signifie pour le candidat |
|---|---|
| « Nous bravons les déserts et les mers » | Métaphore des routes migratoires clandestines : Sahara puis Méditerranée. Le « nous » collectif donne à la déclaration une portée générale qui va au-delà du cas individuel. |
| « Au risque de nos vies » | Conscience lucide du danger mortel. Le migrant n’est pas présenté comme ignorant le risque mais comme l’acceptant faute d’autre alternative. Cette formulation est décisive pour la thèse. |
| « Les gouvernements ont échoué » | Jugement radical et généralisant : tous les gouvernements africains auraient échoué. C’est cette généralisation que l’antithèse devra nuancer : certains gouvernements africains connaissent des succès notables. |
| « Partagez-vous l’avis ? » | Consigne de TYPE 1 : sujet dialectique. Plan : THÈSE (l’échec des gouvernements est réel dans plusieurs domaines) / ANTITHÈSE converse (l’échec n’est pas universel, et l’émigration clandestine n’est pas la seule réponse possible) / SYNTHÈSE (les gouvernements ont la responsabilité de créer les conditions qui rendent le départ inutile). |
2. Identification du type de sujet
| Type | Nom | Critères | Plan |
|---|---|---|---|
| 1 ★ | Dialectique | Une seule information + consigne d’avis | Thèse / Antithèse / Synthèse |
| 2 | Inventaire | Invitation à justifier | Plan thématique |
| 3 | Commentaire-discussion | Plusieurs unités de sens | Plan mixte |
| 4 | Etude de notion | Un terme nominal | Explication / Illustration |
| 5 | Confrontation | Deux termes sans consigne | Plan comparatif |
Type retenu
TYPE 1 : SUJET DIALECTIQUE
L’énoncé porte une seule information (l’émigration clandestine est causée par l’échec des gouvernements africains) et la consigne « Partagez-vous l’avis ? » sollicite l’avis du candidat. L’antithèse est converse : ne pas nier les échecs réels, mais montrer que le jugement « tous les gouvernements ont échoué » est excessif et que d’autres facteurs expliquent l’émigration. La synthèse propose les politiques publiques qui permettraient de rendre le départ inutile.
3. Termes clés et définitions
| Migration clandestine | Mouvement migratoire effectué en dehors des canaux légaux, par des routes dangereuses. Elle se distingue de la migration légale par l’absence de documents valides et par les risques mortels qu’elle implique. |
| Echec de gouvernance | Incapacité des institutions publiques à assurer les fonctions fondamentales de l’Etat : sécurité, emploi, services de base, justice, libertés. L’échec de gouvernance peut être partiel, sectoriel ou total selon les pays. |
| Push factors | Facteurs de répulsion qui poussent les migrants à quitter leur pays : pauvreté, chômage, insécurité, corruption, absence de perspectives. Ils sont à distinguer des pull factors (facteurs d’attraction du pays d’accueil). |
| Développement humain | Mesure du bien-être humain intégrant l’espérance de vie, l’éducation et le revenu. L’Indice de développement humain (IDH) du PNUD constitue l’outil de référence pour évaluer les performances des gouvernements en matière de bien-être de leurs populations. |
4. Problématique
Question centrale
Les gouvernements africains ont-ils effectivement échoué dans les domaines qui poussent leurs populations à braver la mort pour quitter le continent ? Ce constat d’échec est-il universel et sans nuance, ou certains gouvernements africains offrent-ils des contre-exemples convaincants qui relativisent le jugement du migrant ? Et quelles responsabilités les gouvernements africains doivent-ils assumer pour que leurs citoyens n’aient plus à risquer leur vie en mer pour espérer une vie digne ? La réponse à ces questions constituera la trame de la présente réflexion.
5. Plan détaillé structure AEIC
| Partie | Chapeau | Arguments AEIC | Exemples |
|---|---|---|---|
| THÈSE L’échec de nombreux gouvernement s africains est réel | Les paroles du migrant traduisent une réalité documentée : de nombreux gouvernements africains ont effectivement échoué à assurer à leurs populations les conditions d’une vie digne. | Arg. 1 : L’incapacité à créer suffisamment d’emplois formels pour la jeunesse est l’échec le plus directement lié à l’émigration. Affirmer : des millions de jeunes africains qualifiés ne trouvent pas d’emploi formel dans leur pays. Expliquer : les marchés du travail africains restent dominés par le secteur informel précaire et ne créent pas suffisamment d’emplois qualifiés pour absorber les promotions annuelles de diplômés. Illustrer : le BIT en 2023 indique que près d’un jeune sur cinq d’Afrique subsaharienne n’est ni en emploi ni en études ni en formation, et que la grande majorité des emplois relèvent de l’informel sans protection sociale ni perspectives. Conclure : l’échec de l’emploi est un échec de gouvernance réel. Arg. 2 : L’insécurité et l’instabilité politiques contraignent des populations entières à fuir. Affirmer : dans les pays touchés par des conflits armés ou des dérives autoritaires, l’émigration n’est pas un choix mais une fuite. Expliquer : l’Etat qui ne garantit pas la sécurité de ses citoyens a manqué à sa mission la plus fondamentale. Illustrer : le Haut- Commissariat des Nations unies pour les réfugiés indique que l’Afrique comptait plusieurs dizaines de millions de personnes déplacées de force, soit une part majeure du total mondial, principalement en raison de conflits armés et de répressions politiques. Conclure : quand l’Etat dévient un danger pour ses propres citoyens, la fuite n’est pas un caprice. | BIT 2023 : chômage jeunes > 20%, 85% emploi informel. HCR : dizaines de millions de déplacés en Afrique. |
| ANTITHÈSE Le jugement « tous les gouvernement s ont échoué » est réducteur | Si des échecs réels existent, le jugement radical du migrant généralise abusivement : certains gouvernements africains enregistrent des progrès notables, et d’autres facteurs que l’échec politique expliquent l’émigration. | Arg. 1 : Plusieurs pays africains ont accompli des progrès remarquables qui contredisent la thèse de l’échec universel. Affirmer : le jugement « tous les gouvernements ont échoué » est une généralisation injuste qui ignore des réussites documentées. Expliquer : des pays africains affichent des taux de croissance élevés, une amélioration des indicateurs de santé et d’éducation et une réduction de la pauvreté. Illustrer : le Rwanda a réduit son taux de pauvreté de 57 à 38 pour cent entre 2006 et 2017 selon la Banque mondiale, et la Côte d’Ivoire a enregistré une croissance annuelle moyenne de 7 pour cent entre 2012 et 2023, classant le pays parmi les économies à la croissance la plus rapide du continent. Conclure : l’Afrique n’est pas uniformément en échec. Arg. 2 : Les facteurs d’attraction des pays d’accueil jouent un rôle tout aussi déterminant que les facteurs de répulsion dans la décision migratoire. Affirmer : l’émigration n’est pas toujours une fuite mais parfois une ambition, ce que le discours du migrant de l’énoncé tend à occulter. Expliquer : le différentiel de salaires entre l’Europe et l’Afrique, l’image projetée par la diaspora et les réseaux sociaux créent une attraction puissante indépendante des politiques gouvernementales africaines. Illustrer : une étude de la Fondation pour les études et recherches sur le développement international de 2022 montre que même dans des pays africains à forte croissance, les intentions migratoires des jeunes qualifiés restent élevées en raison de l’attractivité perçue des pays d’accueil. Conclure : réduire l’émigration au seul échec gouvernemental, c’est ignorer la complexité des motivations humaines. | Rwanda, pauvreté 57 à 38% (2006-2017). CI : croissance 7%/an moy. 2012-2023. FERDI 2022, intentions migratoires même dans pays à croissance. |
| SYNTHÈSE Les gouvernement s africains ont la responsabilité de rendre le départ inutile | Sans absoudre les migrants ni condamner les gouvernements à l’échec permanent, la vraie question est celle des politiques qui permettraient de rendre l’émigration clandestine non plus un recours mais un non-sens. | Arg. 1 : La création d’emplois formels qualifiés et l’amélioration de la gouvernance sont les premiers leviers pour retenir la jeunesse. Affirmer : un gouvernement qui réussit à offrir des perspectives à sa jeunesse diplômée n’est pas un gouvernement qui pousse à l’émigration. Expliquer : investir dans l’emploi des jeunes, lutter contre la corruption qui ferme les portes du mérite et assurer la sécurité des personnes sont des politiques publiques directement anti-migratoires. Illustrer : en Côte d’Ivoire, la politique d’industrialisation et le Programme emploi jeunes du gouvernement ivoirien a soutenu la création d’emplois pour la jeunesse, le Plan National de Développement 2021-2025 visant quatre millions d’emplois sur cinq ans selon le Ministère du Plan. Conclure : la meilleure politique migratoire est une politique de développement réussie. Arg. 2 : La coopération régionale africaine et les partenariats internationaux équilibrés peuvent amplifier les capacités des gouvernements à retenir leurs talents. Affirmer : aucun gouvernement africain ne peut seul relever le défi du développement qui réduirait l’émigration. Expliquer : la Zone de libre-échange continentale africaine, en facilitant la mobilité légale intra-africaine des travailleurs qualifiés, offre une alternative à l’émigration vers l’Europe. Illustrer : depuis son entrée en vigueur en 2021, la ZLECAF a favorisé des flux d’investissements intra-africains qui ont créé des emplois qualifiés dans plusieurs pays membres, selon le rapport de la Commission de l’Union africaine de 2023. Conclure : la réponse à l’émigration clandestine est africaine avant d’être européenne. | CI : PND 2021-2025, objectif 4 millions d'emplois. ZLECAF 2021, emplois qualifiés, rapport UA 2023. |
6. Barème officiel ENA / INFJ
| Critère | Pts | Ce que le correcteur vérifie |
|---|---|---|
| Charte graphique | 2 | Aucune numérotation, sauts conformes, blocs continus. |
| Compréhension du sujet | 4 | Type 1 identifié, antithèse converse nuançant le jugement généralisant du migrant. |
| Qualité du plan | 4 | Structure dialectique rigoureuse, synthèse proposant des politiques publiques concrètes. |
| Argumentation | 4 | Arguments AEIC, exemples nommés et datés, contexte africain et ivoirien dominant. |
| Culture générale | 3 | BIT 2023, HCR 2023, Rwanda Banque mondiale, CI croissance et emploi, ZLECAF, FERDI 2022. |
| Maîtrise du français | 3 | Zéro tiret, connecteurs variés. |
| TOTAL | 20 | Plan correct = plancher 10/20. Plan + argumentation = plancher 14/20. |
7. Pièges à éviter et clés de réussite
Pièges à éviter
Confondre ce sujet avec le Sujet N° 05 sur l’émigration clandestine. Les deux traitent de l’émigration mais de façon différente : le Sujet 5 porte sur le désespoir du diplômé chômeur, celui-ci porte sur la responsabilité des gouvernements dans l’émigration.
Construire une antithèse qui aborde la réalité des échecs africains. Le candidat doit être honnête : des échecs existent, mais ils ne sont pas universels.
Négliger les pull factors : l’attraction de l’Europe est un facteur tout aussi important que les défaillances africaines.
CLÉS DE RÉUSSITE
Accroche sur un naufrage récent en Méditerranée ou un chiffre du HCR sur les déplacés africains.
Le chiffre du HCR sur les déplacés de force en Afrique, plusieurs dizaines de millions, est le plus puissant pour la thèse.
Les contre-exemples Rwanda et Côte d’Ivoire sont indispensables pour l’antithèse : ils montrent que la généralisation est injuste.
Ouvrir la conclusion sur le Pacte mondial pour les migrations adopté à Marrakech en 2018 et ses implications pour les politiques africaines de rétention des talents.
Devoir rédigé
En 2015, l'image du corps d'Aylan Kurdi, enfant syrien de trois ans, échoué sur une plage turque après le naufrage du bateau qui tentait de rejoindre l'Europe, bouleversait le monde et forçait la communauté internationale à prendre la mesure d'une crise migratoire sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. En Afrique subsaharienne, l'Organisation Internationale pour les Migrations estimait en 2023 que plus de vingt-huit mille personnes avaient perdu la vie en tentant de traverser la Méditerranée depuis 2014, pour la quasi-totalité des ressortissants de pays africains. La formule que ce migrant anonyme a prononcée avant d'embarquer sur une embarcation de fortune condense avec une brutalité factuelle le problème soumis à notre réflexion. Le problème posé ici est celui des causes de la migration clandestine africaine. L'échec des gouvernements africains est-il la cause principale et dominante qui pousse leurs populations à risquer leur vie pour partir ? D'autres facteurs, exogènes et structurels, ne contribuent-ils pas à cet échec ? Et quelles réponses permettent de s'attaquer aux causes plutôt qu'aux symptômes ? La réponse à ces questions constituera la trame de la présente réflexion.
Il faut reconnaître que le migrant dit une vérité que les données économiques, politiques et sociales confirment : de nombreux gouvernements africains ont effectivement échoué à créer les conditions qui rendraient la migration inutile.
L'incapacité à créer suffisamment d'emplois formels pour la jeunesse constitue l'échec le plus documenté. Le Bureau International du Travail estimait en 2023 que près de soixante-douze pour cent des jeunes actifs africains de vingt-cinq à vingt-neuf ans exerçaient dans des conditions précaires, emploi informel, travail familial non rémunéré ou contrat temporaire, sans protection sociale ni perspective de progression. En Côte d'Ivoire, malgré des taux de croissance économique de sept à huit pour cent dans les années 2010, le secteur formel ne créait, selon l'Enquête nationale sur l'emploi de 2019, que moins d'un dixième des emplois disponibles alors que le marché du travail accueillait chaque année plus de trois cent mille nouveaux diplômés. Un ingénieur ou un juriste diplômé qui ne trouve pas d'emploi correspondant à sa formation dans son pays n'a pas un problème personnel : il a un problème de gouvernance économique.
La gouvernance défaillante et la corruption constituent un second mécanisme documenté d'échec gouvernemental qui pousse à la migration. Transparency International plaçait en 2023 plus des deux tiers des pays africains dans la moitié inférieure de son Indice de Perception de la Corruption. Des budgets détournés de la santé et de l'éducation, des marchés publics truqués et des infrastructures non construites traduisent directement l'écart entre les ressources disponibles et les services rendus aux populations, écart qui rend la vie dans le pays d'origine moins supportable qu'elle ne devrait l'être.
Ces données confirment que le migrant identifie une réalité réelle et documentée. Mais sa formule, dans son absolutisme, risque de faire porter aux seuls gouvernements africains une responsabilité que d'autres acteurs partagent.
Il serait cependant incomplet d'attribuer aux seuls gouvernements africains l'entière responsabilité d'une situation que des facteurs exogènes et des logiques mondiales alimentent de façon significative.
L'architecture économique mondiale défavorable aux pays africains constitue le premier facteur exogène qui échappe à la responsabilité directe des gouvernements. Les règles de l'Organisation Mondiale du Commerce qui permettent aux pays riches de subventionner leur agriculture tout en interdisant aux pays africains de protéger leurs marchés locaux ont contribué à la destruction de filières agricoles locales qui employaient des millions de personnes. La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement estimait que les flux financiers illicites sortant d'Afrique atteignaient près de quatre-vingt-neuf milliards de dollars par an, soit près de quatre pour cent du produit intérieur brut du continent, dont une part significative passe par des paradis fiscaux que les pays riches abritent et tolèrent. Ces ressources soustraites au développement africain par des mécanismes extérieurs alimentent les conditions qui poussent à la migration.
Les politiques migratoires restrictives des pays riches constituent un second facteur exogène qui aggrave la dangerosité de la migration sans en réduire les causes. L'Union Européenne a consacré des milliards d'euros à sécuriser ses frontières, rendant les routes migratoires plus dangereuses et plus coûteuses sans réduire significativement le nombre de départs. Des économistes comme Lant Pritchett de Harvard ont démontré que la libéralisation des migrations produirait des gains de bien-être mondial supérieurs à toutes les politiques d'aide au développement combinées. Criminaliser la migration sans traiter ses causes est une politique qui fait mourir des gens sans résoudre le problème.
La responsabilité de la migration clandestine est donc partagée entre les gouvernements africains qui échouent à créer les conditions d'une vie digne et les acteurs internationaux qui maintiennent les structures économiques qui la rendent impossible.
Face à la responsabilité réelle des gouvernements africains et aux facteurs exogènes qui la compliquent, la synthèse appelle des politiques qui s'attaquent simultanément aux causes internes et aux structures mondiales inéquitables.
La création d'emplois décents pour la jeunesse constitue la priorité des priorités. Le Plan National de Développement 2021-2025 de Côte d'Ivoire, qui prévoit la création de quatre millions d'emplois sur cinq ans principalement dans l'agriculture transformée, le numérique et les industries légères, répond directement à la cause principale identifiée par le migrant. La formation professionnelle adaptée aux besoins du marché, l'accès au crédit pour les jeunes entrepreneurs et la protection sociale des travailleurs informels sont les leviers qui rendent le pays d'origine plus attractif que la Méditerranée mortelle.
La réforme des règles du commerce mondial et la lutte contre les flux financiers illicites constituent le second chantier, qui exige une action diplomatique collective. La Côte d'Ivoire, à travers son rôle actif dans l'Initiative Cacao avec le Ghana et dans les négociations de la ZLECAf, contribue à construire les leviers collectifs qui permettront aux États africains de revendiquer une place plus équitable dans les échanges mondiaux. Pour le futur fonctionnaire, ces négociations économiques internationales sont aussi importantes que les politiques sociales internes : elles s'attaquent à la même cause que le migrant a désignée.
Donner aux Africains une raison de rester est le programme que la mort d'Aylan Kurdi et de vingt-huit mille autres appelaient depuis 2014.
Notre analyse aura établi que le migrant dit une vérité que le chômage des diplômés ivoiriens, la corruption mesurée par Transparency International et les budgets détournés confirment : de nombreux gouvernements africains ont effectivement échoué à créer les conditions d'une vie digne pour leurs populations. En ce sens, sa colère est juste et sa formule est honnête. Mais elle serait excessive si elle dédouanait les acteurs internationaux dont les règles commerciales inéquitables, les paradis fiscaux et les politiques migratoires répressives alimentent les mêmes causes sans les assumer. La synthèse passe par la création d'emplois décents, la bonne gouvernance et la réforme des règles mondiales. C'est là le programme du fonctionnaire qui refuse que sa génération continue de mourir en mer.
Corrigé proposé par Les Cours Sésame et SAJ, extrait de l'ouvrage « Les Annales des Anciens Sujets Corrigés de SOG aux Concours Administratifs ». Ce n'est pas un corrigé officiel du concours.